L'ASSOCIATION

Qui sommes nous ?  Notre histoire et notre but en quelques mots...

   

  Je pourrais vous parler de nous, de l’ensemble du bureau de l’association, des adhérents, des bénévoles (que nous remercions d’être présents dans toutes nos actions), des membres bienfaiteurs, des personnes qui font des dons.

 

     Je pourrais vous parler de l’association, de ce lien qui nous lie pour une même idée, pour un même combat, pour une même passion, celle qui nous a poussé à créer l’association Le Refuge Animalier la seconde chance : l’animal et son respect sous toutes ses formes…..quand nous prenons des décisions c’est avant tout à eux que nous pensons, donc au lieu de parler de nous, parlons d’eux, et ce très beau poème sera plus parlant que nous : 

 

        Au fond du vieux refuge, dans une niche en bois,

     Depuis deux ans je purge, d’avoir trop cru en toi.

     Tous les jours je t’attends, certain que tu viendras,

     Tous les soirs je m’endors, sans que tu ne sois là.

 

     Pourtant je suis certain, je te reconnaîtrai,

     Viens me tendre une main, je te la lècherai.

     Tu te souviens très bien, quand je sautais sur toi,

     Que tu me caressais, que je dansais de joie.

 

     Que c’est il donc passé, pour que ce 16 juin,

     Heureux que tu étais, je me rappelle bien,

     Tu sifflais, tu chantais, en bouclant les valises,

     Que tu m’aies attaché, là, devant cette église.

 

     Je ne peux pas comprendre, et ne croirai jamais,

     Que toi qui fus si tendre, tu sois aussi mauvais.

     Peut-être es-tu très loin, dans un autre pays,

     Mais quand tu reviendras, moi j’aurai trop vieilli.

 

     Ton absence me pèse, et les jours sont si longs,

     Mon corps s’épuise, et mon cœur se morfond.

     Je n’ai plus goût à rien, et je deviens laid,

     Que personne, jamais, ne voudra m’adopter.

 

     Mais moi je ne veux pas, que l’on me trouve un maître,

     Je montre bien mes dents, et je prends un air traite,

     Envers qui veut me prendre, ou bien me caresser

     Pour toutes illusions, enfin leur enlever.

 

     Car c’est toi que j’attends, prêt à te pardonner,

     A te combler de joie, du mieux que je pourrai,

     Et je suis sûr, tu vois, qu’ensemble nous saurions,

     Vivre des jours heureux, en réconciliation.

 

     Pour cela, je suis prêt, à faire de gros efforts,

     A rester près de toi, à veiller quand tu dors,

     Et à me contenter, même si j’ai très faim,

     D’un vulgaire petit os, et d’un morceau de pain.

 

     Je n’ai jamais rien dit, lorsque tu m’as frappé,

     Sans aucune raison, quand tu étais énervé,

     Tu avais tous les droits, j’étais à ton service,

     Je t’aimais sans compter, j’acceptais tous tes vices.

 

     Tu m’as mis à la chaîne, ou tu m’as enfermé,

     Tu m’as laissé des jours, sans boire et sans manger,

     J’ai dormi bien souvent, dans ma niche sans toit,

     Paralysé, raidi, tellement j’avais froid.

 

     Pourtant, si tu reviens, nous partirons ensemble,

     Nous franchirons en chœur, la porte qui ressemble,

     A celle d’une prison, que je ne veux plus voir,

     Et dans laquelle, hélas, j’ai broyé tant de noir.

 

     Voilà, mon rêve se termine, car je vois le gardien,

     Puis l’infirmière, et le vétérinaire plus loin,

     Ils entrent dans l’enclos, et leurs visages blêmes,

     En disent long pour nous, sur ce qu’ils nous amènent.

 

     Je suis heureux, tu vois, car dans quelques instants,

     Je vais tout oublier, et, comme il y a deux ans,

     Je m’endormirai sur toi, mon cher et grand ami,

     Je dormirai toujours, grâce à….l’euthanasie.

 

     Et s’il t’arrive un jour, de repenser à moi,

     Ne verse pas de larmes, ne te prends pas d’émoi,

     Pour toi, j’étais « qu’un chien », tu préférais la mer,

     Tu l’aurais su avant, j’aurais payé moins cher.

 

     A vous tous les humains, j’adresse une prière,

     Me tuer petit, aurait peiné ma mère,

     Mais il eut mieux valu, pour moi, cette manière,

     Et vous n’auriez pas eu, aujourd’hui, à le faire.

 

                                                                     Texte de Gilbert Dumas.

 

 

     Voilà pourquoi l’association est née, pour les aider, pour leur donner tout ce qu’ils donnent avec leur cœur à l’humain, sans compter….C’est pour eux ce combat, pour leur donner une seconde chance et l’euthanasie dans l’association ne concernera que les animaux pour lesquels la souffrance n’est plus maîtrisable, sans distinction d’âge, de beauté ou de santé.

 

 

 

ILS VOUS ATTENDENT POUR UNE SECONDE CHANCE !

 

 

 

 

NOTRE BUT :

 

Emmanuel Kant disait :

  Nous pouvons juger le cœur d’un homme par son comportement envers les animaux "

 

     Nous ne serons jamais dans le jugement d’une personne qui nous amène un animal

au refuge.

 

     Un  animal est  un être vivant qui mérite le respect. Les aider, les secourir, leur donner une nouvelle vie remplie d’amour auprès de nos futurs adoptants, sera l’unique but de l’association.

 

Combattre la cruauté animale sous toutes ses formes…

 

 

 

Un grand merci à vous qui nous aider en passant sur ce site ....

 

Merci à tous nos bénévoles, à nos familles d’accueils sans qui le combat serait plus compliqué !

Merci aux généreux donateurs, aux adhérents, à vous tous qui nous encourager dans notre combat !

 

ET SURTOUT MERCI A EUX POUR L’AMOUR QU’ILS NOUS DONNENT

 

Il y a un MERCI qu'il ne faut pas oublier, c'est celui que tous les Loulous et les Doudous à quatre pattes doivent à une Belle Personne ...

MERCI Marie  

 

 



Nos Statuts 

 Association Loi 1901